J - Témoignages de victimes de manipulation destructrice

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La violence conjugale psychologique: très insidieuse, de loin plus meurtrière et fréquente que la violence physique. En êtes-vous victime sans le savoir? Comment se prémunir contre elle?

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J - Témoignages de victimes de manipulation destructrice

-“Bonjour,
Je suis en pleine procédure de divorce et je cherchais une aide via internet pour des conseils en matière de divorce et notamment des témoignages de femmes victimes de violences conjugales et je suis tombée sur la “manipulation destructrice” il y a quelques jours et notamment sur les articles du Docteur Geneviève Pagnard. J’ai eu un grand choc et depuis je suis encore plus mal.
Je n’arrête pas de pleurer parce qu’en lisant les articles et les témoignages, j’ai reconnu “mon histoire” et en même temps, un soulagement parce que personne ne m’a jamais crue.Mon ex mari s’est fait passé pour la victime, il joue mon rôle et tout le monde le croit. Je n’arrive pas à prouver que c’est moi la véritable victime et que cet homme a de sérieux problèmes psychologiques. Je me sens terriblement seule dans mon malheur. J’ai trois enfants et j’ai peur de perdre la garde de mes enfants parce qu’il demande la garde exclusive ainsi que l’autorité parentale exclusive.Il m’a dépossédée de tout, je suis hébergée sans ressources chez mes parents, à leur grand désarroi, avec en plus mes trois enfants.

J’ai peur de cet homme parce qu’il me tient avec nos enfants.

Aidez-moi s’il vous plait. Ce mail ne suffirait pas à tout raconter, mon histoire est si longue et si complexe. Il a tout rendu complexe, il a brouillé toutes les pistes, pour jeter le discrédit sur moi et que jamais on puisse me croire… et ça marche, il gagne sur tous les fronts.

Je n’en peux plus, aidez-moi, personne ne comprend pourquoi j’ai peur de lui, je suis désemparée et je ne sais plus quoi faire.

Je recherchais un psy qui connaitrait ce genre de situation que j’ai vécue parce que pour l’instant, je passe pour une menteuse. Je veux me défaire de cet homme. Je fais beaucoup de cauchemars, je n’en peux plus. Je veux sauver mes enfants de cette homme. Je veux que la vérité éclate sur la véritable nature de cette homme qui est si malsaine.

Je compte sur votre compréhension. J’attends avec impatience de vos nouvelles.
Je vous remercie vivement de l’attention que vous aurez porté à la présente.”

***

-“Bonjour,Difficile de résumer dans ce mail une histoire complexe, en effet, j’ai ouvert les yeux sur mon ex-compagne quelques jours seulement après la conception de notre fils (conception accidentelle, enfin, je le croyais au début…)…Je suis parti (première rupture) pour me reconstruire une première fois… Je suis revenu peu de temps avant la naissance de notre enfant… J’ai succombé à un premier chantage de sa mère qui désirait que l’on “ressorte ensemble”, les chantages, les pressions, les manipulations se sont alors succédées… j’ai décidé de rompre une seconde fois (notre fils avait 2 ans)…“…Devant le juge, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir, abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant…”.

Je crois que cette phrase issue de votre site est l’une des réalités qui, à ce jour, me paralyse totalement. Je suis pourtant l’auteur d’une assignation qui a été remise à mon ex-compagne… la date du jugement est fixée, et à ce jour, je n’ai encore produit aucune pièce à mon avocat…

Je pense pourtant être la victime réelle de violences psychologiques subies durant la quasi totalité de notre vie commune.
Deux raisons principales m’ont poussé à quitter la mère de notre enfant :
- le processus de destruction que je subissais avait atteint un tel niveau que je n’étais plus qu’un objet, un larbin, un esclave à la solde de cette personne; je n’étais même plus un père pour mon fils: un simple exécutant aux ordres de mon ex-compagne (j’avais même le sentiment que mon fils à 2 ans, l’avait très bien perçu et que son comportement envers moi en avait été modifié…).
- Mon ex-épouse n’hésitait pas à perturber, faire pleurer (en criant ou en faisant claquer les portes), réveiller, molester (par poussette interposée par exemple) ou apeurer mon fils, pour me faire accepter sa vision des choses (dont sa vision de notre histoire passée), me forcer à vivre avec elle selon ses critères (j’aurais, entre autres, vécu à son domicile sans être déclaré…), me forcer la main pour que l’on se marie et que j’accepte d’avoir un autre enfant, me pousser à démissionner de mon travail, me forcer à changer de n° de tel, me forcer à couper les ponts avec certaines personnes, me forcer à nous faire inviter chez des personnes de ma famille, me forcer à accepter le moindre de ses désirs, etc.
J’avais également très peur que mon fils reproduise ce schéma vis à vis des femmes dans quelques années !

A ce jour, je crains de ne pouvoir prouver les harcèlements que j’ai subis et je crains, par dessus tout, que mon fils soit élevé par cette personne (donc, avec ses valeurs : “Les enfants, n’ont pas besoin de père”, “les pères ne servent à rien”, “j’aime que les gens rampent à mes pieds”, “je veux que tu te soumette”, ” je suis dictateur chez moi, soit tu l’accepte, soit tu rentre chez toi, on a pas besoin de toi!”, etc.).
A noter : mon ex-compagne avait déjà eu un comportement similaire avec son ex-compagnon avec qui elle a eu deux enfants dont elle a la garde, mais qui ne voient plus leur père depuis plusieurs mois)…

J’ai demandé la garde principale de notre enfant…mais je crains qu’elle ne dupe (encore) les juges : j’ai droit à “l’appartement témoin” alors qu’elle a menacé de déménager durant trois semaines avant de recevoir l’assignation. Ses cartons étaient faits, etc. Le jour où elle a reçu l’assignation, elle à tout déballé et m’a fait croire qu’elle n’avait jamais dit qu’elle comptait partir…

Que puis je faire ? comment prouver tout cela ?

Merci.”

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-“Bonjour,J’ai été mariée à un homme au comportement mauvais permanent. Je pense qu’il est paranoïaque.
Il y a eu des violences conjugales et des mains courantes.
Il m’a volé et poursuit son action par de nombreux mensonges, faits au TGI. Il arrive à manipuler toutes (ou presque) les personnes qu’il approche.
Je suis en procédure de divorce.
Je pense qu’il va faire en sorte de me “voler” ma part de l’appartement que nous avons achetés ensemble.
Je remonte tant bien que mal la pente…
Mais mon avocate, qui n’est pas au fait de ce type d’agissements pathologiques de destruction, d’anéantissement, ne se rend pas compte de ce qui peut arriver au final.
La clôture des débats est imminente… j’ai absolument besoin de rencontrer un avocat ou un magistrat au fait de ces problématiques.
Je souhaite pouvoir accéder aux coordonnées d’une personne de loi compétente.Je vous en prie, aidez-moi…”

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-“Bonjour,Ayant été confrontée à la problématique de la manipulation psychologique dans le cadre de ma profession, j’aimerai mieux comprendre ce phénomène et la manière dont je pourrai aider mes clients dans le cadre de l’après séparation et des droits de visite et d’hébergement du parent violent.Je suis en effet avocate en région parisienne et me suis intéressée depuis plusieurs années aux droits des victimes, d’abord des mineurs, notamment victimes d’atteintes ou d’exploitations sexuelles, puis les victimes en général d’infractions pénales ou de dommages corporels.Récemment, j’ai constaté à quel point il était difficile de concilier les règles impératives du droit civil de la famille, l’attitude du juge qui rejette quasi systématiquement les demandes de retrait de l’autorité parentale et les craintes du parent victime pour lui et ses enfants.

C’est pourquoi il me paraissait important d’entrer en contact avec des personnes victimes, de pouvoir échanger avec elles et de mieux comprendre comment trouver une solution satisfaisante ou, à tout le moins, rassurante.

En l’attente de votre réponse, je vous prie de croire en l’assurance de ma sincère considération.”

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-“Je suis séparée de mon ex compagnon depuis un mois, nous avons en commun un enfant de 6 ans dont il ne s’était jamais occupé.
Je subissais au quotidien de la violence verbale, des pressions, et du harcèlement … La séparation n’a rien changé car il se montre désormais encore plus agressif et menaçant.
J’ai déposé, avec l’aide d’un avocat, une requête devant le JAF, puisque depuis la séparation, il souhaite une garde élargie, ce qui me pose un problème en raison de son instabilité et son penchant pour le vin et le cannabis. Aujourd’hui, je me sens seule et désemparée, car il se fait passer pour un papa en souffrance, séducteur et comédien. Il cherche des appuis partout
J’ai trouvé par hasard un article sur la “manipulation destructrice” … Cela a été très douloureux pour moi, car j’ai l’impression d’être l’auteur de ces lignes. Je comprends aujourd’hui beaucoup de choses… et crains de ne jamais sortir de cette situation.
J’aimerai trouver de l’aide. Des conseils pour préparer le jugement avec mon avocate ? Des conseils pour mieux affronter chacune de nos rencontres ? Des témoignages d’autres personnes ayant vécu des situations similaires ? Un soutien psychologique ? Je vous remercie par avance de votre écoute et votre soutien.”

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-“J’ai reçu une éducation « classique ». Mes parents m’ont appris le respect des autres, de la loi et des institutions. Ils m’ont appris à me battre pour mes enfants, ma famille et pour ce que je pense juste. Quand j’ai rencontré mon futur compagnon, il était charmant (et charmeur), droit, un peu rebelle, fier de son travail, et qui avait envie de fonder une famille avec moi. Nous avons chacun notre histoire, chacun notre parcours… « A nos âges, on n’est plus des gosses : pas de mensonges, pas de non-dits, pas de secrets ».
Un an après, la grossesse s’annonce et nous emménageons ensemble… loin de mon lieu de travail mais tout proche du sien.
Là, commence l’enfer…Lui si érudit, si fort, si attentionné, si drôle, si attentif à sa santé… Il est alcoolique.Il se drogue. Il abuse des médicaments. Il crie. Il insulte. Il pleure. Il promet. Il supplie. Il menace. Je suis face à quelqu’un que je ne reconnais pas et je porte son enfant. Et il me frappe: je suis enceinte de 4 mois, seule, car il a fait peu à peu le vide autour de moi : ma famille qu’il insulte, mes amis qu’il ne supporte pas, allant jusqu’à me demander d’abandonner mon futur enfant etc.
Je suis prise dans une spirale dont je ne peux sortir : j’attends un enfant de lui, cette première paternité est-elle si difficile pour lui ? Je mens à ma famille, à mon entourage. Comment avouer ce qu’est devenue ma vie ? Je vis dans l’angoisse permanente de ses crises, de ses hurlements, de ses menaces de suicide. Il me balance sur le canapé et se jette sur moi, sans précaution pour le bébé que je porte, il me met un « coup de boule », je saigne pendant ½ heure pendant que lui, s’écroule sur le lit, ivre et sous l’effet de drogues…
J’appelle les forces de police à de nombreuses reprises. Chaque fois, je suis écoutée. Mais lui, parvient à se tenir debout, son discours est clair, ses versions plausibles. Puis, il pleure et me fait croire que moi seule lui ai apporté de l’amour, que sans moi, il meurt, que nous avons une famille qu’il faut préserver. Je ne suis pas masochiste, je n’aime pas les coups, mais j’espère encore que l’arrivée du bébé changera les choses. Je ne veux pas non plus être responsable du suicide du père de mon enfant.
Je reste avec lui…
Je tente de trouver du réconfort auprès de sa famille : je suis confortée dans l’idée qu’il va beaucoup mieux depuis qu’il me connaît, qu’il se stabilise, qu’il a beaucoup changé, qu’il m’aime, que mon départ le détruirait… mais qu’il faut que je fasse preuve de patience.
Je suis enceinte de 5 mois quand il tente de me mettre un coup de couteau dans le ventre.

Au quotidien, ce ne sont que brimades, insultes, harcèlement. Il est odieux envers moi dont il trouve la vie inutile, m’empêche l’accès aux toilettes (il trouve ça très drôle), me réveille plusieurs fois par nuit, fait du bruit en permanence, m’oblige à vivre dans le noir… je suis épuisée, vidée, sans forces. Je ne suis plus capable de me rendre compte que ce que je vis n’est pas « normal »… Je suis prise au piège.

Pourtant, il continue à travailler et il est semble-t-il un bon professionnel, apprécié de ses supérieurs.
J’accouche seule : il me dépose le matin à l’hôpital, et je lui téléphone à 20h30 pour lui annoncer la naissance de son fils. « Que veux tu que j’en fasse ? » a été la seule phrase qu’il a prononcé lorsque je lui ai tendu le bébé.
Il continue à boire (jusqu’à 12 bouteilles de vin rosé à 13° en moins de 24h le week-end) et à avaler (ou à fumer) tous les médicaments qui lui tombent sous la main.
Puis viennent les menaces de mort. La violence redouble et devient quotidienne. J’ai très peur de ce qu’il pourrait faire à notre enfant s’il me tue…
Essayant, encore, de comprendre cet acharnement envers moi et son mal-être, je « fouille » son ordinateur et ce que je découvre alors me fait vomir : des centaines de fichiers, photos et vidéos pédophiles. Des petites filles, âgées de 9 mois à 12 ans se faisant violer par des hommes. Je trouve aussi une trentaine de CD gravés par lui qu’il s’empressera, bien sûr de détruire. Je le dénonce au Procureur de la République et suis entendue au commissariat de police pendant plusieurs heures. Il est mis en garde à vue et je déménage avec notre fils, pendant la nuit.

Les “petits détails” que j’ai mis, à l’époque sur le compte de l’humour mal placé : blagues humiliantes et dégradantes, humour (plus que) noir, il a un jour escaladé 1 étage ½ pour pénétrer dans l’appartement par le balcon et il se cachait régulièrement derrière les portes pour me surprendre et ensuite se moquer de ma peur, m’empêchait l’accès des toilettes, sa capacité à dire des horreurs avec le sourire, etc., ou sur les effets de l’alcool : crises de furie, menaces, pleurs, obligation pour moi de manger telle ou telle chose à telle ou telle heure, propos incohérent passant du coq à l’âne, évoquant tout et son contraire, toutes les fêtes de famille gâchées volontairement, les changements de programme à la dernière minute, le fait qu’il ne se lave pas s’il ne doit pas aller au travail, la crasse dans laquelle il nous faisait vivre, son rejet de ce qui fait une femme : poils, seins, règles, grossesse, son rapport à l’argent -j’ai payé, entre autres, ses vacances et celles de sa soeur sans même m’en rendre compte (!), l’obligation pour les autres d’être parfaits en tout, le fait qu’il se croit au dessus des lois, qu’il nie tout et n’est jamais responsable de rien, qu’il se « victimise », les mensonges et la mauvaise foi, ses demandes contradictoires et donc impossibles à satisfaire, qu’il me frappe et par ailleurs condamne de façon virulente un collègue qui fait la même chose avec sa femme, son cynisme, son jeu de tragédien, son besoin d’être regardé, admiré, flatté (pour ne pas dire vénéré), même la pédophilie sont décrits dans le profil du pervers narcissique…

Combien de fois ai-je appelé la police parce qu’il me frappait, hurlait, délirait, maltraitait notre enfant… Alors qu’il tenait, jusque là, à peine debout, il était droit comme un « i » d’une cohérence incroyable et d’un calme olympien dès l’arrivée des forces de l’ordre… c’était donc moi la folle procédurière qui lui veut du mal ! Il s’excusait même auprès des policiers du fait que je les avais dérangés pour rien… Dès que la police quittait notre domicile, cela repartait de plus belle…

Que penser du fait que ce qu’il a trouvé à dire à notre fils, lors de sa première rencontre avec lui dans un point rencontre, ce, uniquement à cause de l’abus d’alcool et aucunement pour la destruction morale dont il est capable, c’est qu’il n’a pas fait sa toilette parce qu’il a « des cacas dans les yeux » ?
Peut-il seulement l’aimer ? N’est-ce pas encore de la manipulation que de lui dire qu’il va aller chez lui pendant les vacances et que sa chambre l’attend alors que le jugement ne lui donnait pas le droit de prendre l’enfant durant les vacances d’été comme il s’en est semble-t-il, persuadé…

Comment cet enfant, du haut de ses 5 ans, peut il gérer ces contradictions et ce chantage affectif permanents ?
Le psychologue responsable de notre dossier au point rencontre, me dit que Monsieur est un pervers narcissique : il le dit mais n’a pas le droit de l’écrire dans son rapport pour le Juge !
J’ai vu, le regard haineux, menaçant et meurtrier de mon mari… regard qui changeait du tout au tout dans la minute. Je ne l’oublierai sans doute jamais, il me glace encore et cela contribue à entretenir la peur que j’ai de lui et le sentiment qu’il est capable de tout.

Il se croit au dessus des lois… qu’il appelle des “clowneries” !
Quelque part, il a raison puisque aucune de ses condamnations n’a été suivie d’effet : obligation de soins, il a fait un mois de cure anti-alcoolique et s’est déclaré guéri tout seul, suivi pendant 2 ans par un JAP, il l’a vu 2 fois et depuis, plus rien, 1500€ d’amende pour téléchargement et détention d’images pédopornographiques, c’est sa famille qui a payé, 6 mois de retrait de permis pour alcoolémie et délit de fuite, il a roulé sans permis sans jamais aucun contrôle !

Les coups, je les prenais parce que je passais outre ses ordres quand il était question de la sécurité et de la protection de notre enfant.
J’étais « autorisée à » ou « interdite de »… aucune alternative, aucune discussion, aucune négociation. C’est encore à ce jour ce qu’il tente de faire avec ses mails, courriers et appels téléphoniques.
J’avais maintenu des relations avec le grand-père paternel de notre fils qui est venu passer une journée chez moi, qui téléphonait pour prendre des nouvelles,… Lorsqu’il s’en est aperçu, il a interdit à son père de venir voir son petits fils. Celui-ci n’a donc pas revu son grand-père… et n’a presque plus de contacts, même téléphoniques avec lui.
J’ai constaté (par les vidéos de décapitation d’être humains découvertes par la police sur son ordinateur ) qu’il a un rapport à la mort particulier, comme s’il voulait savoir « comment ça fait », comme si elle le fascinait… voilà pourquoi j’éprouve une telle frayeur s’il devait, un jour, se retrouver seul avec notre enfant.
Ces personnes fantasment (d’après ce que j’ai lu sur le sujet) la mort de leur enfant…Elles mettent volontairement les autres en danger… C’est bien ce qu’il faisait avec notre enfant durant notre vie commune en le laissant seul dans le bain ou sur la table à langer, en laissant traîner systématiquement ses somnifères décapsulés – retrouvés par terre par notre fils à 2 reprises, en ne l’attachant pas dans le siège auto, en laissant les queues de casseroles dépasser de la cuisinière « quand il l’aura pris sur la gueule, il recommencera pas », en conduisant alcoolisé et sans permis, en m’interdisant d’intervenir ou d’appeler un médecin quand il était malade et en ne respectant pas les recommandations du médecin quant à ses problèmes de poids.

Danger aussi quant à ses tendances pédophiles qui sont dans la droite ligne de « je détruis et je pervertis ce qui est pur », d’autant qu’il semble que ces personnes ne fassent pas la différence entre un enfant et un adulte… ce dont je suis convaincue en ce qui le concerne : Il appelait mon fils « mon petit mec», s’adressait à lui comme à un adulte (« il est intelligent, il comprend tout » Oui, comme un enfant de 2 ans à l’époque !), et aujourd’hui, parle de lui comme de « son bébé », lui envoie des courriers avec des citations totalement incompréhensible pour un enfant si jeune “ce qui ne me tue pas me rend plus fort”, “Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des autres”….

Il m’a dit que son fils, c’est lui : que se passera-t-il lorsqu’il se rendra compte que son enfant n’est pas parfait ? Il détruit tous ceux qu’il approche, il ne fera qu’une bouchée d’un enfant de 5 ans…
Il ne le voit que 3 heures par mois et trouve le moyen de lui mentir, de le déstabiliser, de ne pas respecter les horaires convenus ni les prescriptions du médecin…

Comment puis-je « légalement » le protéger de tels agissements ? De ce climat de danger permanent qu’il sait si bien créer ?
Comment peut-on penser qu’il protégera, éduquera et prendra soin de son fils s’il ne fait pas la différence entre les besoins d’un enfant et ceux d’un adulte ?
Jusque là, je n’avais pas compris (ou intégré) le caractère irrémédiable et définitif de la situation, pensant que s’il arrêtait de s’alcooliser, s’il se stabilisait, il comprendrait et prendrait enfin ses responsabilités… Or, il ne sera jamais un père aimant et attentif, pire, il ne peut être que maltraitant et mortifère.
Que faire pour révéler la « personnalité » de cet homme ? Faut-il le “pousser à la faute” pour être tranquille ? Et comment ? Faut-il le provoquer ? Répondre à ses mails, appels téléphoniques et courriers ? C’est moi qui ai fait la relation entre notre vécu et le pervers narcissique : comment le prouver à un juge ?
Il faudra bien trouver des preuves de la monstruosité de Monsieur pour ressaisir un juge dans 3 mois et tenter d’éviter le pire à notre fils… Sachant que l’expertise psychiatrique qu’il a subie, conclut uniquement sur le fait que Monsieur n’a pas de pathologie mentale, comment faire puisque tout est caché, nié, qu’il change de comportement et de visage en fonction de ses propres besoins, qu’il joue un rôle en public qui est totalement à l’opposé de ce qu’il est en privé et qu’il apitoie tout le monde ? Que ma propre avocate c’est fait prendre au piège “c’est lui ? il est tout mignon !!!!” ?

Depuis le début de toutes les procédures judiciaires, on s’évertue (et ça fait son affaire !) à me convaincre qu’il s’agit d’un problème de couple. Je voudrai qu’enfin on comprenne que depuis que je l’ai quitté, il n’y a plus de couple et que mon unique préoccupation est de protéger notre enfant.
Je suis consciente de ne pas être la seule à vous solliciter, je le fais (longuement et je vous prie de m’en excuser) parceque j’ai très peur pour mon fils.
Je vous remercie des réponses que vous pourrez m’apporter.”

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-“Je pense vivre cette difficile situation de manipulation de mes enfants par mon ex conjoint et suis à la recherche d’un juriste et d’un professionnel du monde médical en capacité de m’accompagner et d’accompagner mes enfants. Pouvez vous m’indiquer le nom d’une ou plusieurs personnes et leur coordonnées ( N° tel , adresse de courriel ) susceptibles d’être une ressource dans ce parcours particulièrement éprouvant.
Je vous en remercie vivement.”

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-“Je viens de découvrir que mon ex mari est un pervers narcissique, nous avons deux enfants. Pendant toutes ces années j’étais incapable de réagir fasse à lui.
Aujourd’hui j’ai pris la décision de ne plus me laisser manipuler par cet individu. Mais, le père de mes enfants est capable de les démonter psychologiquement en un week end je ne peux plus supporter çà.”

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-“Bonjour,
Actuellement, je vis avec un manipulateur pervers. Je le sais car j’ai fait des recherches sur le net et je me suis aperçue que ces personnes existent et que l’on peut faire quelque chose contre elles. Dernièrement, je suis allée voir une assistante sociale et je lui ai expliqué la situation, elle m’a dirigé vers une association près de chez-moi.
J’ai expliqué mon cas et ils me croient et ils sont prêts à m’aider. Le plus dur est de porter plainte car je ne sais pas où cela va me mener.
De plus, nous avons des enfants en bas âge et ils souffrent de cette situation.
Je ne sais pas ou m’adresser pour monter un vrai dossier et le présenter en justice. Pouvez-vous me conseiller?”

***

-“Voilà des années que je suis divorcée .
Mes enfants sont aujourd’hui âgés de 29 et 25 ans.
Je viens de lire quelque part la description d’un manipulateur destructeur et tape au hasard sur internet ces deux mots pour en savoir plus… et je tombe sur votre site et la description du processus.
Voilà que je découvre le portrait de mon ex-mari, et de mon ex-copain .
Quel choc !
Et en même temps, une grande lueur d’espoir.
Je crois voir ce qu’il se passe chez ces gens-là, mais ai réussi par je ne sais quel miracle à ne pas me laisser détruire ni à perdre l’estime de moi. J’ai comme une grande conscience de ce qu’il se passe sans pour autant savoir comment sortir de cette emprise.
J’habite en Suisse. Savez-vous quel type de personne pourrait m’aider afin de m’aider à sortir de ce vilain schéma familial ?
Je vous remercie par avance pour les éventuelles informations que vous pourriez m’apporter à ce sujet.
Cordialement”

***

-“Bonjour,
Je m’adresse à vous car en lisant vos propos et dans les descriptions qui sont faites, j’ai reconnu mon ex-conjoint qui est aussi le père de mes enfants. Je vous raconte brièvement mon histoire.
Pendant notre vie commune, (15 ans), je ne me suis pas rendue compte, malgré un malaise permanent, que je vivais aux côtés d’un manipulateur destructeur.
Il me faisait culpabiliser sur tout, me renvoyait toujours la faute et me laissait dans une solitude totale… Me faisait douter, perdre confiance, j’avais l’impression que le problème venait de moi et qu’il fallait que je fasse des efforts car lui était si parfait…
J’avais l’impression d’être un être sans légitimité.
Je ne pouvais pas me plaindre, ni m’épancher, ni même dialoguer (en guise de réponse de mes tentatives de dialogue, je n’avais en réponse qu’un long et lourd silence ou un sourire narquois), comme si je parlais dans le vide. Ce silence qui a rempli ma vie pendant de longues années.
Le malaise s’est installé de manière de plus en plus insidieuse, j’avais l’impression de ne pas être à ma place.
Je m’occupais de toute l’intendance laissant profiter le père, de ses temps de repos, pour jouer avec les enfants.
Au début, je trouvais que c’était “normal” étant donné que lui travaillait (il me le faisait d’ailleurs bien remarquer) et moi pas.

J’étais tellement occupée que je ne me posais pas de question avec trois enfants en bas-âge.
Au bout de trois ans, je me suis aperçue que nous ne formions pas une famille avec un schéma classique, parents/enfants, mais qu’il y avait un père et ses enfants d’un côté et de l’autre une “chose”.
Ce que je m’efforçais de construire avec les enfants, il le démolissait automatiquement. Par exemple, il n’abondait jamais dans mon sens concernant mon autorité, il leur disait souvent “c’est une emmerdeuse”, “votre mère est chiante”.
En gros, je devais leur donner une bonne éducation mais je ne devais pas me faire respecter.
J’ai fait une dépression et là j’étais en plus devenue “folle” (tu te crées toute seule tes problèmes…).
Je me suis aperçue également qu’il me mentait sans cesse, ne rentrant pas de la nuit, n’appelant pas pour me prévenir et inventant plein de prétextes avec un joli sourire le matin… Mais aussi pour d’autres choses, arrivant toujours à ses fins.

Après, sont arrivés les reproches et les insultes sur nos rapports intimes dont ils ne se satisfaisait pas, voulant toujours plus et toujours aller plus loin.
J’en arrivais à ne plus oser me promener dénudée de peur qu’il ne me saute dessus. J’étais devenue un objet de satisfaction, femme d’intérieur, nounou, maîtresse tout sauf une épouse et une maman.

Je me souviens d’une soirée passée avec des collègues de travail où mon ex-conjoint m’attendant à la maison m’a accueilli, furieux de l’heure tardive à laquelle je rentrais et m’accusant de m’être fait draguer par mon supérieur et qu’en plus j’avais bu du vin…

Je ne suis plus ressortie et j’ai arrêté de travailler pour m’occuper des enfants. Ce n’est rien comparé à ce que je vis aujourd’hui…
Je suis actuellement séparée de lui, ce qui a déclenché une telle colère en lui que je sais que je n’avais pas d’autre solution, non sans mal.
Car il a obtenu la résidence des enfants

Mon ex-conjoint a pressenti que je lui échappais et a organisé une vengeance implacable, la punition ultime. Avant de le quitter, j’ai subi menaces, chantages à leur paroxysme puisqu’il a pris les enfants comme moyen de pression.

En le quittant, je ne savais pas ce que me réservait l’avenir…

Et l’avenir c’est l’enfer…
Je suis punie d’avoir osé le quitter sans son autorisation, et je suis encore sous son emprise puisqu’il “tient” les enfants.
Lui et son avocat procède à mon extermination ainsi qu’à celle de mes proches.
Nous n’avons aucune légitimité et plus de dignité.
Les enfants sont devenus son instrument de torture.

La justice lui ayant donné raison, son sentiment de toute puissance s’est renforcé et j’ai peur pour mes enfants.

Je ne peux pas prouver la maltraitance psychologique que nous subissons depuis des années.
Il est allé jusqu’à dire aux enfants qu’il voulait “me voir morte ou en prison”… Je vous contacte pour vous demander de l’aide, des conseils, car je ne trouve plus de solution, je ne vous ai raconté qu’un dixième de ce que nous vivons car il est difficile de résumer la situation actuelle en quelques lignes”.

***

-“Bonjour,Je viens vers vous pour vous demander de l’aide.
Je suis en instance de divorce et mon ex est une énorme manipulatrice.
J’ai pensé au suicide, je ne valais plus rien, j’étais très mal, mais aujourd’hui que j’ai compris que j’ai affaire à ce genre de personnage, tout va bien.
Sauf qu’elle invente tout et n’importe quoi pour que mes enfants ne veuillent plus me voir.
C’est incroyable jusqu’où elle est capable d’aller.
Faux témoignage devant les gendarmes, devant le juge, mensonges répétés à longueur de temps et énorme escroquerie financière.
Connaissez-vous un avocat, car la mienne est totalement inefficace.
Merci de votre aide.”

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Si vous souhaitez également déposer votre témoignage, vous pouvez le faire ci-dessous par l’adresse mail, et vous pouvez également rejoindre les autres victimes sur votre forum.

Si vous souhaitez nous joindre, vous pouvez le faire grâce à l’adresse suivante:

primefluoeditions@gmail.com

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