
APRES INGRID BETANCOURT, UNE AUTRE JEUNE FEMME SE RETROUVE PRISONNIERE :
Après la libération d’Ingrid Betancourt, Franco-Colombienne, ce vendredi 04 Juillet, grâce notamment à la diligence de notre Président, Monsieur Sarkozy, une autre jeune femme, Franco-Israélienne cette fois, se retrouve emprisonnée ce même 04 Juillet, au fond d’une prison israélienne, dans des conditions indignes des Droits de l’Homme.

“Un enfant juif, âgé de 9 ans et demi, devrait être déporté d’Israël vers la Belgique, contre sa volonté, contre son intérêt supérieur et en dépit du dommage intolérable attendu, à la demande de son père non juif, violent, xénophobe, mais bien connecté dans les milieux politiques et judiciaires francophones de Belgique.

Initialement fixée au 1er juin, puis reportée au 15 juin
Le père, dont la violence n’a jamais été vérifiée par la justice israélienne, en dépit d’une masse de témoignages et du soutien de la police belge, a demandé que l’expulsion, soit opérée, manu militari, par les forces de police israéliennes.

Cet enfant refuse de quitter Israël, et de quitter sa maman qu’il n’a jamais quittée depuis sa naissance, ses amis, sa famille, et son environnement habituel depuis plus de deux ans et demi.
La Commission pour les droits de l’enfant du Parlement d’Israël (Knesset) s’est saisie de cette affaire, le 10 juin dernier, et a réclamé une audience supplémentaire de la Cour Suprême consacrée à l’enfant.
Notamment, parce que la France détenait la compétence juridictionnelle sur le sort de l’enfant avant Israël, que la France était sa résidence habituelle avant Israël et que sa nationalité, à part la nationalité israélienne, est française.
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Par la présente pétition, nous appelons le Président Sarkozy, Madame Rachida Dati, et les autorités judiciaires françaises, à se pencher d’urgence sur cette affaire et à prendre toutes les mesures utiles pour stopper l’expulsion de cet enfant, avant que n’aient été vérifié:
- vers qui l’enfant est envoyé
- dans quelles conditions l’enfant va dorénavant être élevé par un père dont il a peur, qui se montre despotique, paranoïaque, narcissique, pervers et violent, derrière le masque politiquement correct et doucereux qu’il affiche.

- Comment un enfant traumatisé par une expulsion contre son gré et par la force, et, traumatisé de savoir sa mère en prison, va-t-il être “géré” par un père qui, mis à part un harcèlement par procédures interposées depuis près de 7 ans pour ravir la garde exclusive à sa mère, n’a apparemment ni de temps ni d’argent à consacrer à son enfant.
- dans quelles conditions cet enfant juif pratiquant, va-t-il pouvoir rester juif comme il le veut, au sein d’un clan familial missionnaire.
- par quel jeu népotique ce père au double visage, qui promeut sa carrière et ses relations personnelles en jouant la victime, tandis qu’il collecte des fonds sur internet pour une procédure qu’il ne paie pas et poursuit sa vindicte contre ses proies, a-t-il obtenu la garde de l’enfant en Belgique, fin 2005, et le retrait de l’enfant de France en plein milieu d’année scolaire sans motif juridique valable, alors que l’enfant vivait depuis deux ans en France, en toute légalité, sous la garde exclusive de sa mère, telle que maintes fois confirmée par la Justice belge et étendue en dernier lieu à la France.
- comment il se fait que la requête paternelle pour enlèvement d’enfant vers Israël émane, non pas de la France, où une procédure d’urgence était en cours à l’initiative de la mère au moment du départ vers Israël, mais de la Belgique, que l’enfant a pourtant quittée il y plus de la moitié de sa petite existence, et où il devra vivre, selon la volonté exprimée par le père, dont il a été initialement éloigné par la Justice belge depuis que celui-ci a été évincé du domicile familial en 2002 pour violence, et ce, en dépit de la mode de la garde alternée.

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Pour peu de temps encore, hors de la vindicte népotique et harassante de son père qui promet de se poursuivre en Belgique faute de possibilité d’entente autre que celle satisfaisant entièrement sa volonté et ses intérêts propres, cet enfant a su trouver un équilibre sain, le bonheur et la joie de vivre.
En effet, il s’est réveillé un matin, tremblant de peur et de joie: “c’était tellement vrai, maman, j’avais peur, puis une porte s’est ouverte et je l’ai vu, le Roi David est venu pour me sauver”.
Aidez nous à le protéger, aider nous à ouvrir la porte.
“As the mother of this child, the misleading comments by the father’s lawyer, - presented as undisputed facts - cannot stay unanswered (”Raised Jewish in Israel, or Christian in Belgium?” ).
But first, I ask: Why would anyone give up on everything, including an income of up to 5,000 euros a month, to live a life of incessant harassment via court proceedings, threatened with jail for years under abduction charges - if not to keep struggling for justice, for the sake of one’s child? The excuse of “parental alienation” is used by those who cannot accept a reality that contradicts their selfish interests.
Could it be insanity, then? No, or the lawyer, would already have claimed it before the court, as his client tried to do, in vain, before Belgian judges. So what’s left? A very powerful necessity and sincere intent to protect my child from danger, and protect his right to be who he is, has always been and wants to be - which includes being Jewish and raised as such.
For the rest, I would remind the lawyer:
1. You were a bit quick to decide that I abducted our child according to European and international law, when this point has been submitted to the Supreme Court and the opinion of the highest competent EU authority.
2. In a case of proven abduction, the Hague Convention does not require that Israel “return” the child to a country other than where he habitually resided prior to Israel, which was in France, for two full years and with full legality, as you admitted to the court.
3. I could not “take the child away from the father and turn his life around by 180°” since he has lived with me since birth, under my full custody, since the judicial ousting order on the father from the family home for violence in 2002. And it was quite surprising to hear the father claim, before Israeli courts, that I’ve never been a practicing Jew; while claiming for four years, before Belgian courts, that I practice to the extreme, being (so he said) from the “Sephardic Jewish religion, a branch tending to apply radically the precepts of the Jewish religion.”
4. I could not deny any right of the child to communicate with his father; quite the opposite. In reality he never bothered to come to see his child in Israel until the court requested his presence two months after he started proceedings here; nor does he bother to call his son during the weekly hour set by the court.
5. The psychologist who “deemed there were warm relations between father and son” was, surprisingly, not a French speaker. But the father-son exchange, in his presence, was held exclusively in French - as he himself admitted while trying to justify to the court his positive evaluation of the relationship. In his contradictory report, he both cited a “proximity,” and then described it as non-existent: The father did not kiss the child, and the child, for his part, refused any physical contact, keeping two chairs between them and whispering into the psychologist’s ear, in beginner’s Hebrew, “Don’t make that he takes me to Belgium.”
6. The psychologist unfortunately omitted any of our child’s words about his father’s violence, but fortunately admitted later, before the court, that he had suppressed them for no good reason.
In spite of my exhaustion and sadness at what humanity at its worst can do, I nourish the same hope, and zero fear, of what is to come out of this too-long struggle for my son, since he is the one who gives me the strength and encouragement to persevere in the face of the Goliaths. The only thing I can be sure of is that his fate is up to the fairest and most omnipotent One above.
La Maman.”

“Voilà plus de 20 ans que je m’occupe de mères ayant un enfant abusé par l’ex mari.
Je ne puis pas dire que le cas que vous décrivez, soit un cas analogue.
Mais le psychologue Hubert Van Gijseghem, de Montréal, fait une croisade à traver l’Europe, avec la théorie SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale) de l’Américain Richard Gardner.
Selon cette théorie ce sont les mères qui inventent tout.
Ils font une exception pour l’inceste véritable mais, selon eux, il n’existe pas souvent.
D’ailleurs, ils estiment que les mères n’ont qu’à apprendre que des millions de personnes trouvent que la pédophilie est une activité normale.
Bien sûr, c’est une théorie qui sonne comme de la musique aux oreilles des pédophiles, et aussi des pères qui doivent payer de l’alimentation.
Pour cela la co-parentalité a beaucoup de succes auprès de ces pères.
Ce sont eux surtout, avec l’appui des secondes épouses, qui ont le plus souvent recours aux psychiatres qui enseignent la théorie de Richard Gardner : l’aliénation parentale.
Dans l’intérêt supérieur de l’enfant? Cela est fort douteux, mais les droits des parents sont sacrés, l’enfant a droit aux deux parents, donc, sacrifions l’enfant aux droits des parents…
L’article 12 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant dit que l’enfant a droit à ses deux parents, mais aussi qu’il a son mot à dire. Cela, on l’oublie volontiers, de sorte que la Convention qui est écrite pour les enfants, est en fait contournée en faveur des droits des parents…
C’est ce que les avocats devraient apprendre, mais on n’en voit pas beaucoup qui prennent cela en considération.
Plus encore, les Etats Unis n’ont pas souscrit cette Convention. J’espère que le Canada fait exception. Et Israël?
De toute façon nous avons les mêmes situations en Belgique.
A partir du moment où l’on soupçonne l’ex conjoint d’inceste, la machine nfernale se met en marche : “Encore une mère qui commence? Nous allons vite rémédier à cela”.
La mère est menacée de perdre son enfant, pour le rendre manu militari à la personne même, contre laquelle une plainte est déposée, et elle risque elle-même d’être poursuivie pour calomnie.
L’inceste est difficile à prouver, ils le savent bien dans la magistrature, et les parents protecteurs perdent presque toujours.
La mère en question, en Israél, doit persévérer.
Le juge croit sans doute qu’elle est de mauvaise foi.
Elle doit introduire toutes les procédures en appel ou cassation possibles, et trouver toutes les associations de défense d’enfants sur place.
Bon courage, donnez-lui mon adresse e mail, elle aura besoin de tout le soutien possible.
Il y a aussi des pères qui se rendent compte qu’un jeune enfant a besoin de la mère pour satisfaire aux besoins élémentaires. Cela va sans dire.
Nous ne sommes d’ailleurs pas contre un contact régulier, si l’enfant n’est nullement en danger.
Mais pour un père violent ,il vaut mieux des contacts assez courts, et l’enfant doit avoir un âge assez avancé pour discerner certaines choses.
Pour un père incestueux, je ne vois pas comment un enfant pourrait retirer un bénéfice d’un contact quelconque. Dans ce cas c’est à l’enfant qu’incomberait le droit de demander le contact et non à l’abuseur. Lorsqu’il est tout petit, il faudrait au contraire le protéger contre sa propre loyalité envers ce parent : je m’explique, un enfant ne veut pas que le parent aille en prison, il veut que cela cesse.
En plus, on ne peut malheureusement pas sauver un enfant d’un père incestueux sans obtenir un jugement. Et encore…
Andréa De Jong, Mères contre l’inceste
Gand
Belgique”
10 juil, 13:27
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1 response so far ↓
1 Anonyme // août 5, 2008 at 23:05
Nice site
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